L’histoire du comte de Skarbek est une histoire que l’on doit à Sente Yves, auteur de la bande dessinée titrée « La vengeance du comte Skarbek ». Réalisée par le talentueux dessinateur Grzegorz Rosinski, cette bande dessinée appréciée pour son originalité par de nombreuses critiques enseigne avec force que la vengeance est un plat qui doit toujours se manger froid. Sans plus attendre, partons tout de suite à la découverte de l’histoire du comte Skarbek, le personnage principal de cette bande dessinée dont les références historiques remontent à 1843.

Tout d'abord, sachez que le premier tome de cette BD est sorti en 2004 et le second tome en 2005.

« La vengeance du comte Skarbek », conçue dans un style rythmé par le suspense et par de nombreux rebondissements est une bande dessinée qui a connu une grande popularité (et qui est d'ailleurs toujours très populaire en 2019). L’histoire que vous découvrirez est celle d’une vengeance que son auteur a préparée avec beaucoup de sang-froid et avec une grande intelligence. Le scénario est original, très consistant et rien n’est prévisible à l’avance. De plus, chaque page de la bande dessinée ressemble à une toile peinte par un artiste au talent exceptionnel. D'un point de vue graphique, cette œuvre est sublime et transmet des émotions plus vraies que nature. Mais qu'en est-il du synopsis plus précisément..?

L'arrivée du comte Skarbek à Paris

Le comte Skarbek est un noble, originaire de Pologne, qui arrive à Paris via Saint-Malo en 1843. C’est un personnage énigmatique au visage partiellement brûlé qui se déplace accompagné d’une servante d’origine africaine dans la capitale française. Après s'être trouvé un hôtel, le héro de l'histoire a pour objectif de retrouver très rapidement un certain Daniel Northbrook, marchand d’art qui détiendrait toutes les œuvres d’art du peintre Louis Paulus, célèbre peintre décédé depuis onze ans et dont les œuvres d’art sont alors très recherchées.

Une présence à Paris justifiée par la quête de la vengeance

Dans sa quête du marchand d’art Daniel Northbrook, le comte Skarbek va faire la rencontre de deux industriels amateurs d’œuvres d’art, Courselle et Maussard, qui lui révèleront que le marchand Daniel Northbrook leur aurait vendu à titre exclusif la totalité des tableaux de l’artiste Louis Paulus. Le comte Skarbek va alors démontrer à ces deux commerçants le caractère incongru de ce contrat d’exclusivité puisque lui-même possède 227 tableaux de Louis Paulus. C’est comme ça que débute sa vengeance...

**SPOILER ALERT**

Les lignes suivantes sont masquées car elles risqueraient de vous spoiler. Si vous voulez tout de même les lire au risque de vous gâcher le suspens (petit curieux ^_^), cliquez tout simplement sur le bouton ci-dessous.

Un hommage à Alexandre Dumas

Plusieurs analyses critiques estiment que la la bande dessinée « La vengeance du comte Skarbek » est un hommage rendu à Alexandre Dumas. En effet, le tome 1 de l’œuvre de Rosinski a quelques traits de similitude avec « Le Comte de Monte Cristo » de Alexandre Dumas.

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